MOOREA : Recettes des impôts.
O. E. I. L. : Bases de données sur la fiscalité immobilière.
S. I. R. : Recoupe les déclarations des employeurs et des caisses de retraite.
S. P. I. : Surveille la localisation des contribuables.
T.D. – R.C.M. : Surveille les revenus des capitaux mobiliers.
(Décret n° 67-18 du 5 janvier 1967 modifié par le Décret n° 98-809 du 5 mai 1993.
T. D. S. : Assure la liaison avec la Sécurité sociale.
TOP ALPHA : Surveille les trains de vie des particuliers.
T. S. E. : Précises les liens qui unissent les sociétés avec leurs dirigeants.
PROSELEC : Etablit un portrait-robot des tricheurs.
La Loi INFORMATIQUE et LIBERTES est ainsi violée chaque jour par les agents du FISC. N’importe quel agent, muni du code d’accès, peut pianoter sur un des ordinateurs géants pour tout connaître sur chaque citoyen.
Les Français ignorent tout de cette surveillance permanente du Fisc et ne s’en soucient guère.
Certes, les droits existent (pour la galerie !), mais pour les faire reconnaître et les faire appliquer, c’est la galère assurée et le citoyen attaqué et désarmé, pris dans cette nasse, ne peut jamais assurer sa défense faute d’avocat compétent ou assez courageux/suicidaire pour affronter le FISC et son « Armada » !
Le FICHIER CENTRAL S. T. I. C.
SYSTEME de TRAITEMENT des INFRACTIONS CONSTATEES.
Loi de Sécurité intérieure du 18 mars 2003.
Article 94 :
« Nul ne peut être employé pour participer à des activités privées de surveillance, de gardiennage et de transports de fonds s’il a commis des actes, éventuellement mentionnés dans des traitements automatisés de données personnelles gérées par les autorités de police, contraires à l’honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens ».
Conclusions : tout individu ayant affaire à la police ou la gendarmerie, sous n’importe quelle forme, soit auteur d’un délit mineur, suspect, témoin ou même victime, est inscrit automatiquement pour une durée de 40 ans dans ce FICHIER CENTRAL .
Toutes les préfectures ont un accès direct à ce FICHIER qui peut être consulté au même titre que le CASIER JUDICIAIRE.
Une société qui a un problème de simple discordance de T.V.A. subit, aussitôt, une procédure supplémentaire par un organisme créé spécialement à cet effet :
LA COMMISSION DES INFRACTIONS FISCALES, 6 rue Montesquieu 75001 PARIS.
Cette Commission sert de filtre pour porter l’affaire devant la juridiction pénale si besoin. Sa décision n’est pas motivée.
Le petit entrepreneur contrôlé doit donc automatiquement s’affranchir, par un dossier bien motivé, de cet organisme sous peine de se
retrouver avec une poursuite en correctionnelle.
Ce qui est le cas le plus souvent. Aucune honte de poursuivre ceux qui font la richesse du pays.
Dernier « avatar » fiscal. Le Trésorier d’Aix en Provence a émis un commandement de 2.586, 61 euros le 7 mars 2002 concernant la taxe d’habitation de l’appartement Le Nymphée d’Aix de l’année 1996.
Or : 1. Cette taxe a été normalement payée en son temps.
2. L’appartement a été vendu en octobre 2001.
Le percepteur a mis 3 mois pour donner le quitus au notaire qui a retardé d’autant le paiement de la vente. Le quitus définitif vient d’être régularisé en juin 2005 chez le notaire !
3. Le montant est réclamé - à tort - à Mme SCAPILLATO qui est décédée le 21 février 1999.
4. Malgré cette erreur du service, le montant a été saisi - illégalement - en banque par Avis à Tiers Détenteur et 6 mois de combats acharnés ont été nécessaires pour se faire rembourser !
Le délit d’harcèlement fiscal n’existe pas en France !
Avec les nombreuses lois, décrets, textes, ordonnances créées chaque année - dont de très nombreuses ne sont que poudre aux yeux
car jamais appliqués - le jour viendra où le citoyen qui ne traversera pas dans les clous pourra se retrouver en prison. Adieu la « Liberté »
conquise de haute lutte par nos ancêtres.
Quelques notions de droit pour mieux comprendre :
En France, le droit administratif est quasi exclusivement jurisprudentiel. Il faut donc connaître une foultitude d’arrêts du Conseil d’Etat pour le comprendre.
Justiciables, n’essayez pas de vous y frotter si vous n’avez pas fait des études de droit administratif, les avocats spécialisés, eux-mêmes s’y perdent et y perdent le plus souvent la cause de leurs clients.
La procédure est exclusivement écrite, ce qui signifie que les avocats qui viennent plaider lors des audiences ne le font que pour justifier des émoluments exorbitants et supplémentaires.
S’ils évoquent oralement dans leur plaidoirie de nouveaux arguments de droit efficaces, c’est tout à fait inutile s’ils ne sont pas portés par écrit, et le tribunal n’ en tiendra pas compte même s’ ils sont fondés.
La jurisprudence administrative a découvert des arguments de droit qui doivent être soulevés par le juge lui-même tant l’illégalité de l’action de l’Etat est manifeste dans de nombreux cas. Ce sont les moyens d’ordre public, sorte de garantie que les actes administratifs trop manifestement illégaux ne passeront pas au travers.
En dépit de thèses de droit sur le sujet, il n’est pas possible d’établir une liste exhaustive de ces moyens d’ordre public.
Le juge administratif refuse de condamner l’Etat aux dépens, au bénéfice du contribuable qui a gagné sa cause, sous prétexte qu’il « ne faut pas gaspiller l’argent public ». Les textes existent en ce sens au profit de l’Administration.
Enfin, la justice administrative travaille avec la même lenteur que l’administration et le mépris vis-à-vis du monde environnant.
La lenteur des décisions est légendaire.
L’autre anomalie, pour un Etat qui se veut démocratique : de nombreuses décisions de la jurisprudence administrative contredisent la simple équité. L’indemnisation de l’administré est marquée par ce même souci d’économies unilatérales au bénéfice de l’Etat.
Ainsi, le préjudice subi par un administré passe à la trappe. Le préjudice matériel n’étant jamais pris en compte, il est inutile de soulever, devant ces tribunaux, la douleur morale ou la perte d’un être cher.
Le « Conseil d’Etat » du Palais Royal est seul juge suprême de la jurisprudence. Ces « Conseillers d’Etat » gardent jalousement leurs prérogatives acquises par un corporatisme unique dans une démocratie : leur vocation première est, avant tout, de se protéger.
CONCLUSIONS FINALES :
- Un redressement entièrement « bidon » accepté – allègrement – par tous les services qui ont eu à y participer.
- Une société d’exportation – payée uniquement en US dollars – liquidée en jetant au chômage 12 personnes bien payées, étant eux-mêmes contribuables assidus.
- Un combat inhumain de 18 années pour faire reconnaitre ses droits.
- Aucune indemnisation au prétexte que l’affaire est ancienne et atteinte de prescription.
- Aucun participant fautif sanctionné.
Louis SCAPILLATO
Le présent mémoire comporte 12 pages et 14 pièces annexes
LISTE DES PIECES ANNEXES :
1. Article Objectif Sud de Provence Magazine février 1979
2. Article d’ECHOSUD de décembre 1980
3. Commandement de 8.266.132 francs (1.260.000 €)
4. Commandement de 5.371.000 francs (818.800 €)
5. Lettre de la D.R.E.E. de mars 1983
6. Attestation d’EDUCATEL de juin 1993
7. Dégrèvement de 2.916.216 francs du 14/12/1989
8. Dégrèvement de 4.276.610 francs
9. Arrêt de la Cour Administrative d’Appel du 7/12/99
10. Commandement de 5.371.000 frs du 11/12/1999 (818.800 €)
11. Référé du Tribunal administratif
12. Lettre Cour européenne du 18/8/1999
13. Commandement de 2.586, 61 euros
14. Lettre RAR à la trésorerie générale du 14/04/2002
(Les pièces annexes seront postées ultérieurement sur ce sîte).
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